L'impôt tue l'impôt, l'impôt tue la France.

Publié le par laurent Lasselin

lien Les Echos link

 

LE CERCLE Les Echos: Le point de déséquilibre a été atteint, la France crie au secours et s'embrase un peu partout. Chacun se révolte à sa manière via les réseaux sociaux, par des pétitions, par des opérations coup de poing, en passant par les poussins, les pigeons, les bonnets rouges ou bien d'autres. Il est temps d'acter l'urgence et de prendre en compte le désarroi des Français avant qu'il ne soit trop tard.

 

 

 

Nous sommes attachés à nos valeurs républicaines, mais il faut entendre la voix du peuple souverain.

 

La France est en perte de vitesse et entre dans une période de vaches maigres. La classe moyenne est touchée et subit les conséquences de cette dite "CRISE". N'avons-nous pas les moyens de remédier à cela et relancer cette économie en panne, plutôt que de la freiner ?

 

La crise a fait subir aux entreprises une baisse de chiffre d'affaires, mais également une baisse des recettes fiscales. Aujourd'hui, on crée de nouveaux impôts pour rétablir les comptes publics, mais ce sont les entreprises, les commerces, les Français qui en pâtissent. En alourdissant les charges, nous frappons indirectement sur le pouvoir d'achat, mais aussi sur le prochain exercice fiscal de l'État.

 

L'État doit désintoxiquer la France de sa lourde fiscalité qui l'asphyxie. Il doit créer sa richesse fiscale à partir d'un outil juste et équitable et non par un nouvel impôt qui frappe les Français.

 

Une réforme en profondeur, un moratoire sur la fiscalité doivent être entrepris en urgence !

 

L'action menée doit être efficace et immédiate pour favoriser l'emploi, l'artisanat, la première entreprise de France, le commerce, le bâtiment, tous les secteurs
d'activité et agir comme bras de levier sur le coût du travail.

 

Le service à la personne créatrice de petits emplois doit privilégier d'une version light sur sa fiscalité et ainsi relancer le plein-emploi.

 

Retrouvons un équilibre, retrouvons une force pour notre République.

 

 

Laurent Lasselin

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Reconnu au Brésil spécialiste français de la transition du mode des transports.

Publié le par laurent Lasselin

Lien du journal brésilien:link 

http://www.jornalcana.com.br/?s=laurent+lasselin&tipo=

 

A venda de veículos elétricos na França teve grande aumento no primeiro trimestre de 2013 em relação ao mesmo período no ano passado, de acordo com dados do CCFA — Comitê de Construtores Franceses de Automóveis, anunciados em julho deste ano.

 La vente de véhicules électriques en France avait la grande(super) augmentation du premier trimestre de 2013 par rapport à la même période l'année dernière, d'accord avec les données de CCFA. Comité de Constructeurs français d'Automobiles, annoncées en juillet de cette année.

Estima-se que foram feitas 3.523 vendas de veículos no três primeiros meses de 2013 contra 728 no mesmo período de 2012, isso graças ao lançamento do novo carro elétrico "Zoe", da Renault, representando 1090 de todos os modelos vendidos.

 On considère lui/elle qui a été fait 3.523 ventes de véhicules les trois premiers mois de 2013 contre 728 dans la même période de 2012, que grâce(merci) à la sortie de la nouvelle voiture électrique "Zoe", de Renault, représentant 1090 de tous les modèles vendus.

De acordo com o diretor de comunicação do CCFA, François Roudier, o Zoe é o primeiro veículo urbano 100% elétrico. Ele custa 13.700 euros, mesmo preço do Renault Clio, se comprado com o subsídio do governo de 7000 euros, que tenta dessa maneira incentivar a compra desse tipo de carro no país.

  D'accord avec le directeur de communication de CCFA, François Roudier, Zoe c'est le premier véhicule urbain 100 % électriques. Il coûte 13.700 euros, le même prix de Renault Clio, si acheté avec le gouvernement de subvention de 7000 euros, qui essaye de cette façon de motiver l'achat de cette voiture tapent le pays.

Com todos os benefícios, tanto para o planeta quanto para o bolso, a adoção do modelo elétrico ainda tem alguns problemas para o consumidor, como por exemplo a falta de estações de carregamento dos veículos. Além disso seria um problema abastecer toda uma frota de carros em um país inteiro, tendo em mente que cerca de 63% da eletricidade usada na França vem de energia nuclear.

  Avec tous les avantages(allocations), tellement pour la planète quant à la poche, l'adoption du modèle électrique a toujours quelques problèmes pour le consommateur, quant au cas le manque des stations d'expédition des véhicules. En plus de cela serait un problème de fournir une flotte entière de voitures dans un pays entier, a tendance en mémoire qu'environ 63 % de l'électricité utilisée en France sortent de l'énergie nucléaire.

Segundo o Fundador da Divisão Industrial de Veículos Elétricos Européia, Laurent Lasselin, ativo defensor da utilização de "combustíveis verdes", seria preciso cerca de 10 usinas nucleares a mais para alimentar a atual frota francesa, mas ainda assim valeria a pena.

  Selon le Fondateur de la Division Industrielle européenne de Véhicules Électriques, Laurent Lasselin, les actifs(atouts) défensifs de l'utilisation "de carburants verts", seraient nécessaires environ 10 centrales nucléaires plus pour alimenter la flotte française actuelle, mais néanmoins ce serait digne d'intérêt. 

img7918"Mesmo com todas as dificuldades, devemos acabar com a dependência que temos dos combustíveis fósseis o quanto antes. Para conseguir isso, temos que mudar nossa relação com a energia. Consumir menos e pensar sobre o impacto de nossos hábitos no meio ambiente. O ideal seria uma produção cada vez maior de energias sustentáveis e renováveis, para podermos ter opções", disse.

  Même avec toutes les difficultés, nous devrions mettre fin à la dépendance que nous avons des combustibles fossiles dès que possible. Pour l'obtenir, nous devons changer notre relation avec l'énergie. Consommer moins et penser sur l'impact à nos habitudes dans l'environnement. L'idéal serait une production chaque fois plus grande d'énergies renouvelables et recevables(maintenables), pour nous pour avoir des options", il a dit. 

Na opinião de François Roudier da CCFA o etanol tem sido uma opção menos radical para os franceses que se preocupam com o meio ambiente. No país ele é utilizado em combinação de 10% com gasolina e diesel convencionais e este é o melhor uso do biocombustível na Europa, já que o combustível 100% vegetal não funcionou no mercado francês.

  D'après François Roudier de CCFA l'etanol a été moins d'option radicale pour le français qu'ils s'inquiètent de l'environnement. Dans le pays il est utilisé dans la combinaison de 10 % avec l'essence et le diesel conventionnel et ceci est la meilleure utilisation du biocombust í Vel en Europe, puisque le légume de 100 % de carburant n'a pas marché au marché français. 

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Dites-nous Laurent Lasselin !

Publié le par laurent Lasselin

lien site internet Wehicles.com:link 

 

Publié le 08 août 2013, à 14:26, par philippe.schwoerer  

 

 

Fortement impliqué dans la vie associative, écologique et politique, Laurent Lasselin est parti en croisade depuis deux ans pour promouvoir le véhicule électrique. Fondateur du Pile VE (Pôle industriel de liaison européen du véhicule électrique) qui mène sur le Valenciennois une réflexion poussée dans le domaine, il a tenté et réussi le trajet Monaco-Valenciennes avec une Peugeot iOn. C’était en mars 2012. Les 1.168 kilomètres ont été avalés en 3 jours et 4 heures.

Depuis, Laurent Lasselin cherche à éveiller toutes les bonnes volontés pour qu’un véritable réseau de bornes de recharge soit mis en place en France.

 

 

Réagissant à notre article « E.Leclerc au secours de la voiture électrique » mis en ligne le 16 juillet, Laurent Lasselin a ouvertement invité Michel-Edouard Leclerc à participer avec lui à la traversée de la France en voiture électrique. Wehicles a voulu rencontrer ce chevalier du Nord qui a plus d’une idée pour brancher le pays !

 

Laurent Lasselin devant sa Peugeot iOn à Valenciennes (place d’Armes) © Laurent Lasselin

 

 

Bonjour Monsieur Lasselin. Parlez-nous de vos divers engagements !

Laurent Lasselin : Je pense être un acteur national très engagé dans le domaine de la mobilité électrique, de par ma formation, mais aussi par les actions que j'ai menées ou que je mène, tant sur le plan de mon aventure de 2012 pour rallier Valenciennes depuis Monaco en voiture 100/100 électrique, qu’auprès des médias locaux et nationaux.

 

Par ailleurs, je m’investis beaucoup dans des actions locales, notamment pour venir en aide aux SDF, mais également dans la politique comme conseiller national, et dans une association parisienne, Ecologie R, au côté de Bertrand Pancher, député de la Meuse, qui nous a rejoints récemment !

 

 

D'où vous vient cet intérêt pour les véhicules électriques ?

Laurent Lasselin :

On peut se rendre compte que la planète va très mal, avec des catastrophes na

turelles de plus en plus dévastatrices, et une pollution excessive qui asphyxie les grandes métropoles. Une révolution est en train de s'opérer ! Je l’accompagne.

 

 

 

En quoi consiste le "Pôle industriel de liaison européen du véhicule électrique" que vous avez créé ?

Laurent Lasselin : Le Pôle que j’ai créé est une plateforme de rencontres et d'échanges qui est née après ma traversée de la France avec la iOn. Elle a pour vocation d'organiser des tables rondes et des discussions avec des groupes où des personnes qui travaillent autour du véhicule électrique. Elle est là aussi pour pousser à la démocratisation du VE.

 

Grâce à l’association, j'ai pu rencontrer et échanger avec divers constructeurs et fabricants, mais aussi des personnes comme Gildo Pastor (Venturi), Jean-Louis Borloo et bien d'autres. Ainsi, par exemple, j'ai pu faire passer mes convictions, concernant la disponibilité à tous de bornes de recharge payantes, auprès d’un conseiller régional qui, de son côté, envisageait un système plus fermé.

 

C’est d’ailleurs un des rôles du Pôle que de donner un autre cours à des projets sur la mobilité, en proposant d'organiser des débats et des événements sur le Valenciennois, en apportant des conseils, ou en frappant aux portes pour transmettre mes convictions.

Ma démarche est totalement bénévole. Je ne suis donc influencé par aucun lobby. J’agis pour l'intérêt collectif !

Laurent Lasselin avec Jean-Louis Borloo © Laurent Lasselin

 

 

Quelles avancées le Pôle a-t-il permises ?

Laurent Lasselin : Le Pôle m'a permis de faire constater le manque flagrant d'infrastructures de recharge sur le territoire. Nous avons voulu vendre des voitures électriques sans installations suffisantes.

Les choses changent. Nous constatons désormais une amélioration de la situation avec l’implantation de nouvelles bornes. Mes remontées sur les réseaux sociaux, vers les élus, auraient-elles permis de faire bouger un peu les choses ? J'en suis certain !!

Avec le Pôle, j’ai pu démontrer qu'un véhicule électrique n'est pas uniquement destiné à un circuit urbain limité, mais qu’avec une infrastructure suffisante, on peut aller bien plus loin.

Enfin, au sein d'un groupe politique, j’ai travaillé sur la rédaction d'une fiche ID clé sur la mobilité.

 

 

Pourquoi avez-vous tenu à effectuer le trajet Monaco-Valenciennes en voiture électrique ?

Laurent Lasselin : Monaco et Valenciennes sont deux villes exemplaires ! Monaco fait exemple sur le plan de l'écologie concernant les océans, les missions en Antarctique et la politique environnementale de sa ville. Elle favorise l'installation de prises de recharge, et organise depuis quelques années le salon Ever du véhicule électrique au forum Grimaldi. Cet événement est une véritable vitrine d'information sur le sujet pour le public.

Valenciennes, quant à elle, est un véritable laboratoire, sur lequel Jean-Louis Borloo a pu s’appuyer pour mettre en place des solutions qui ont permis au Grenelle de l'écologie de réussir.

Mais surtout, entre les deux villes, la distance est suffisamment importante pour tester en situation les déplacements longs effectués en véhicule électrique. Ce trajet expérimental sera mon point de référence pour une nouvelle expérience. Oui, les Valenciennois sont démonstrateurs.

 

 

Quels ont été les temps forts, positifs comme négatifs, de ce rallye ?

Laurent Lasselin : Des temps forts, il y en a eu tout au long du parcours que j’ai vécu comme une véritable aventure, aussi fortement que certains en découvrant de nouveaux continents, ou en posant un pied sur la lune. C’est différent, certes, mais les difficultés rencontrées chaque jour étaient véritables. J'aime assez le terme d'aventure qui correspond le mieux à ce challenge.

Va-t-on me donner la possibilité de recharger ? Vais-je réussir à atteindre mon point d'arrivée ? Voilà les questions qui trottaient en permanence dans la tête. C'est finalement sur les quelques kilomètres qu'il me restait à parcourir, que j'ai véritablement failli tomber en panne. A une dizaine de kilomètres avant Valenciennes, j'étais sur le point de perdre mon pari. Non, impossible pour moi d’envisager abandonner si près du but ! J’ai pu passer la zone inhabitée dans un grand "ouf", et trouver une âme charitable pour me permettre de recharger une heure afin d’arriver à destination. Mission réussie avec succès !! mais un peu de temps perdu, presque six heures, sur mes prévisions de départ.

Ma mobilisation me permet de me sentir vraiment concerné par la mobilité durable dans cette période charnière que nous sommes en train de vivre. Nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère industrielle, qui s'opère déjà !

Quoi que peuvent en dire les détracteurs, le véhicule de demain sera électrique, avec une probable période de transition comptant sur les hybrides rechargeables. Mais on peut penser que l'alimentation en énergie sera plus tard différente, avec d'autres sources de production, et le développement des piles à combustible ou des systèmes flash à accumulateur condensateur. La recherche doit innover, dans les nanotechnologies notamment !

Ma vision de l'automobile du futur l’inscrit dans une connexion intelligente avec les réseaux domestiques en charge d’alimenter la maison. Les habitations à énergie positive produiront suffisamment d’électricité pour recharger la voiture.

Arrivé à destination ? © Laurent Lasselin

 

 

Certains constructeurs de VE ne livrent pas le câble de recharge compatible avec les prises domestiques (type E/F) et imposent quasiment l'installation d'une borne à domicile. Qu'en pensez-vous ?

Laurent Lasselin : Les constructeurs ne doivent pas essayer de créer un monopole sur un système spécifique comme certains veulent y contraindre. Il faut savoir que certaines prises de recharge ne sont compatibles qu’avec les véhicules des marques qui imposent leur système. Cette pratique peut être un frein au développement du VE. Elle doit être sanctionnée.

 

 

Comment la France devrait-elle accompagner, au niveau du mix énergétique, l'arrivée des véhicules électriques ?

Laurent Lasselin : J'aurais envie de dire que le sujet n'est pas uniquement français mais qu'il est aussi Européen. Il faudrait environ 10 centrales de plus pour alimenter en même temps tout le parc automobile français actuel. L’enjeu est de taille puisqu’on doit en même temps sortir de la dépendance aux énergies fossiles.

Pour y parvenir, il faut faire évoluer notre rapport à l'énergie. Il s’agit de moins consommer et de penser à l'empreinte énergétique que l'on peut avoir sur l'environnement. De ce fait, l’idéal serait de disposer d'un panel des plus diversifiés en production d'énergies vertueuses de l'environnement, durables et renouvelables.

Ca passe à la fois par l’investissement en R&D pour développer d'autres sources de production, mais aussi en redonnant une place importante au débat sur les énergies. Je rappelle que le Grenelle était le meilleur levier à la montée en puissance de la croissance verte et de la prise de conscience de chacun sur l'environnement.

Les enjeux sont aussi économiques et sociaux, par l'emploi.

 

 

Que souhaitez-vous dire ou faire découvrir à Michel-Edouard Leclerc en l'invitant à traverser la France avec vous en voiture électrique ?

Laurent Lasselin : Michel-Edouard Leclerc a su lire entre les lignes. Il a, à mon sens, une vision assez claire de l'avenir du VE et de l'investissement nécessaire pour le promouvoir. Il apporte une pierre à l'édifice.

Nous avons besoin de personnalités aussi impliquées personnellement, qui investissent et qui participent au développement du véhicule électrique. Nous sommes plusieurs porteurs d'idées, de projets ou d'innovations. Nous avons la possibilité de nous connecter ensemble, pour discuter et nous aider mutuellement.

Mon prochain rallye, auquel je convie Michel-Edouard Leclerc, s’appuie sur le même trajet, Monaco-Valenciennes, que j’espère relier en moins de 24 heures cette fois. Le faire ensemble nous permettrait déjà d’échanger sur le thème du VE, mais aussi sur celui de l'autopartage pour lequel j’aimerais bien recueillir son avis.

 

 

Que pensez-vous de son encart publicitaire qui prône la prise en charge par l'Etat des bornes installées aux domiciles des particuliers propriétaires de VE ?

Laurent Lasselin : Pour les particuliers propriétaires d’une maison individuelle, le garage est le lieu privilégié pour la recharge complète du véhicule électrique. C’est là qu’il passe le plus de temps. En règle général, on y trouve une prise électrique, d’autant plus qu’elle est imposée par les normes de construction moderne.

En revanche, il manque effectivement des prises dans les copropriétés d'immeubles, leurs parkings et les lieux publics. Dans ces derniers, ce sont les bornes de recharge rapides (moins de 30 minutes) ou semi rapides (1h20 environ) qui sont à privilégier. Elles devraient être accessibles à toute heure et à tout européen, contre, par exemple, règlement par carte bancaire.

Le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a lancé un appel à projets pour le déploiement de bornes dont il prendra en charge l'installation.

Charge de la iOn dans un parking © Laurent Lasselin

 

 

Et de son implication dans l'installation de bornes sur les parkings de ses centres commerciaux ?

 

Laurent Lasselin : Michel-Edouard Leclerc a su anticiper où les autres n’ont pas encore réagi. Les centres commerciaux sont des lieux stratégiques qui font partie de la chaîne de recharge, après le domicile et le lieu de travail.

Sa vision est excellente et elle a du sens. Les stations-service devraient être équipées de bornes ultra-rapides qui permettraient une recharge en moins de 10 minutes. Les centres commerciaux doivent faire partie du projet global d'installations d'infrastructures, au même titre que les parkings publics.

 

 

Souhaiteriez-vous que les acteurs professionnels privés s'impliquent davantage dans le développement des bornes de recharge ?

Laurent Lasselin : Oui ! Un réseau de professionnels ou d'investisseurs peut être une solution pour renforcer le déploiement. Ils pourraient s'associer pour fonder une chaîne nationale d’infrastructures de recharge en libre accès, ou même de sociétés de location de VE en self-service, et pourquoi pas les deux comme le font certains opérateurs (NDLR : Autolib’ par exemple). Par ce biais, seraient créés des emplois et des entreprises en rapport avec la mobilité électrique. On a tout à y gagner !

L'Europe est aussi un levier qu'il faut actionner pour voir fleurir des projets dans tout l’espace de la communauté.

 

 

L'actuelle politique de l'Etat pour promouvoir le véhicule électrique est-elle suffisante ?

Laurent Lasselin : Nous sommes à la fin d'un cycle, d'un système économique et industriel qui arrive à bout de souffle. Un nouveau modèle est à dessiner, à façonner, dans le secteur automobile. Une automobile qui se veut plus respectueuse de la santé des hommes et de la préservation de notre planète. C’est ce modèle qu’il faut donc booster, à tous les niveaux, pour permettre une croissance verte et un vecteur d'emplois nouveaux et parallèles. Aussi bien au sommet de l'Etat, que dans les industries et auprès des leaders économiques.

Dans l’hémicycle du Sénat Â© Laurent Lasselin

 

 

Quels conseils ou quelles attentes pourriez-vous formuler à ce sujet à destination du gouvernement ?

Laurent Lasselin : Pour réussir, il faut s’en donner les moyens ! Le Grenelle a su impulser un élan à cette croissance verte, mais il a vite été freiné par le délestage des niches fiscales.

Il faut peut-être faciliter l'investissement d'entreprises, avec des allégements de charges par le biais de niches fiscales justement, plutôt que d'avoir une augmentation du nombre de chômeurs et une économie qui fait du sur place.

Favoriser les énergies renouvelables, réduire notre consommation énergétique, former les gens aux nouvelles pratiques, valoriser les déchets ménagers pour la production d'électricité et de chaleur, pousser les nouvelles technologies, développer l'hydroélectricité sont également des pistes à continuer d'exploiter.

Wehicles remercie Laurent Lasselin pour le temps qu’il a ici consacré à exposer ses convictions et motivations. L’appel est donc lancé une nouvelle fois à l’attention de Michel-Edouard Leclerc, pour qu’il participe avec lui à son prochain rallye Monaco-Valenciennes. Retrouvez Laurent Lasselin sur son blog à l'adresse http://www.laurent-lasselin.fr.

Pour aller plus loin

Notre article "E.Leclerc au secours de la voiture électrique"                                          

: http://www.wehicles.com/news/E_Leclerc_au_secours_de_la_voiture_electrique.html

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A la rencontre de mon ami Jean Lassalle le député qui marche !

Publié le par laurent Lasselin

A la rencontre de Jean Lassalle

 

A la rencontre de Jean Lassalle le député qui marche, les cahiers de l'espoir pour recuillir les doléances

des Fançais.

Formidable rencontre et échange avec mon ami Jean Lassalle, le france va très mal mais nous nous battons car

il y a de l'espoir !!!

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Semaine du développement durable: le 4 Avril à l'ENTE

Publié le par laurent Lasselin

    Lien VA-INFOS:link

Lien du ministère de l'écologie, du développement durable et des énergies: link 

TRANSPORTEZ VOUS AUTREMENT !!012

   

Comme chaque année, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie donne rendez-vous pour la Semaine du Développement Durable, du 1er au 7 avril !

En 2013, le thème est celui de la transition énergétique, en phase avec le débat porté par le ministère. L’enjeu est celui du passage d’une société consommant abondamment les énergies fossiles à un modèle plus sobre, plus écologique et porteur de nouvelles formes de développement économique. Il s’agit de faire des économies d’énergie, d’utiliser le plus possible les énergies renouvelables afin de réduire les importations d’énergies fossiles.

 

Pionnière dans le domaine, l’École Nationale des Techniciens de l’Équipement de Valenciennes avait vu, dès 2006, son Plan de Déplacements d’Entreprise (PDE) reconnu comme "action remarquée" dans le Nord-Pas de Calais, lors de la semaine du Développement Durable. Elle poursuit donc son action au profit de modes alternatifs comme la marche, le vélo, ou les transports en commun et les véhicules électriques.

Ecole du Développement Durable, l’ENTE a donc proposé le 4 avril 2013 une conférence débat, animée par Christophe Cheroutre consultant en développement durable, sur la problématique des déplacements.

Guillaume Coron, chargé de mission de la qualité de l’air pour la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement du Nord-Pas de Calais a rappelé les enjeux de santé liés aux émissions de particules fines des véhicules à moteur thermique et notamment les diesels.

Jean-Louis Carlier, directeur adjoint pour la région Nord Est du Réseau de Transport d’Electricité (RTE) a apporté son témoignage sur le mise en place, depuis deux ans d’un Plan de Déplacements d’Entreprise (PDE) au bénéfice des 600 agents. Il a notamment souligné les bienfaits du covoiturage, et annoncé que l’entreprise allait s’équiper d’une petite flotte de véhicules électriques pour les déplacements courts. Un vrai enjeu au vu des 500 000km de déplacements professionnels annuels !

Laurent Lasselin, président du Pôle Industriel de Liaison Européen du Véhicule Electrique, nous a fait partager son expérience lors du rallye Monaco-Valenciennes durant lequel il a réalisé un trajet de 1160 km en 3 jours en véhicule 100% électrique.

Pierre Verley, président de l’AVERE, association pour le développement de la mobilité électrique a communiqué sur l’intérêt et les limites d’utilisation actuelles des véhicules électriques et hybrides.

Des stands de démonstration de véhicules électriques ont accueilli de nombreux visiteurs qui ont pu découvrir les différents modèles, notamment les Renault « Twizzy » et « Zoe » et les Peugeot « Ion » et « 508 » et la Toyota « Auris ». Le public a ensuite pu bénéficier d’une initiation au gyropode Segway, nouveau mode de déplacement électrique urbain.

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Mobiliser pour aider des personnes à la rue.

Publié le par laurent Lasselin

La-Voix-du-Nord.jpg

Lien La Voix Du Nord: link

Une aventure humaine qui a réuni tout un ensemble de personnes qui se sont mobilisés pour un couple de SDF, des anonymes,

des professionels du Football, des commerçants, des associations, des politiques.

Un grand merci Ã  toutes ces personnes.

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SDF où sans "toi" fixe !

Publié le par laurent Lasselin

Lien de l'article dans Les Echos link

Cela fait plusieurs fois que je suis confronté un dilemme et ma conscience me pousse à écrire ses quelques lignes pour le plus grand bien des sans domicile qui erre dans les villes, qui se rassemblent dans les rues aux plus grands désarrois des riverains et des commerçants qui n'en peuvent plus, exaspérer par leur présence.

 

Le 21 novembre j'ai été invité par Abdel responsable d'une association Valenci'Aides qui s'est lancé avec une bande d'étudiants dans le service pour les autres, aider son prochain, mais plus particulièrement des sans-abri.
Je me suis donc rendu sur place rue Lille pour me rendre compte des difficultés rencontrer par ces gens,               l'association organise une rencontre une fois par semaine pour échanger et partager, par une poignée de main, une écoute, un casse-croûte et une limonade et oui une première règle pas d'argent et pas d'alcool.

 

L'échange est détendu et complice, les confidences sur le quotidien commencent à arriver.
Des difficultés il y en a, notamment par ce froid qui commence à arriver, il faut intervenir, il est 19 heures,

je prends mon téléphone pour appeler le 115.

Une hôtesse me répond en annonçant être le 115 de Valenciennes.   Ma question pour cette hôtesse,avez-vous  de la place pour deux couchages pour ce soir ?                                                                                           

Nous n'avons qu'une place pour ce soir il faudra qu'il rappelle demain.                

Malheureusement un de nos amis SDF dormira dehors par ce froid qui commence à me glacer le sang au bout de minutes.                                                                                                    

Nous nous rendons à pied, quand même avec nos deux amis vers le centre d'hébergement de la croix rouge pour faire dormir notre deuxième ami Jean-Marie.

 

Arriver sur place nous sommes accueillis par Djamel, un super-bonhomme avec qui j'échange pour avoir des informations sur le fonctionnement, le nombre de couchage et sur les difficultés rencontrées, etc ...

 

Ce qui ressort tout de suite après quelques minutes de discussion sont les problèmes liés avec les serviettes de bain, les chaussettes et les sous-vêtements, mais surtout le manque de couchages disponibles.

Le centre dispose de vingt chambres, mais six sont jugés insalubre en raison d'un vol de cuivre qui les a donc contraint de fermer ses six chambres.                         

 

Une priorité urgente pour débloquer cette situation que subissent ces personnes dans le besoin.

 

Je préconise à l'asso Valenci'Aides, de se déplacer vers un autre lieu de rencontre, plutôt à proximité des centres d'hébergements afin d'éviter toutes polémiques.                           

Evitons toutes provocations inutiles et surtout une mise à vue de la précarité de nos SDF qui font "peur" mais qui ont un grand coeur !!!                                                                                

 

Noël approche, c'est un événement qui peut réchauffer les coeurs de nos amis mais également le nôtre, par le don De soi.                                                                                   

Organisons des événements dans les centres d'hébergements pour apporter et renforcer  par notre contribution, à un Noël de partage.

 

Les SDF ne sont pas que des personnes sans but !                                                                                  

Notre ami qui a pu dormir sous le toit de la croix rouge (et resto du coeur de la petite vitesse) suis une formation en électricité du bâtiment pour pouvoir sortir de cette énorme galère dans laquelle il s'est mise après une perte de permis de conduire, mais d'où il veut sortir.

 

Pour terminer sous si vous avez des cadeaux à faire, ou un don contactez l'association Valenci'Aides ou contactez-moi, pensez également à une paire de chaussettes, sous-vêtements et serviettes neuves.

 

Je vous en remercie pour eux et vous verrez, vous aurez la sensation d'avoir fait, le bien.

Laurent Lasselin.                                                                                                                      contact@laurent-lasselin.fr                                                                                                                         www.laurent-lasselin.fr 

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Et l'Europe, où est-elle ?

Publié le par laurent Lasselin

lien des l'articles dans Les Echos: link

LE CERCLE. Depuis 20 ans, c'est près de 450 brasseries artisanales qui se sont créées en France avec de lourds investissements. Aucune n'a prévu que le marché de la bière pouvait être modifié à ce niveau en si peu de temps. Le nord, comme toutes les régions frontalières auront une fois de plus à faire face à une concurrence déloyale de nos amis belges, en l'occurrence où est l'Europe ?

Je relate les inquiétudes de certains représentants de la profession des fabricants brasseurs après avoir pris contact avec eux, qui voient leur avenir incertain et à qui l'on veut imposer une hausse de 160 %, puis certainement par la revalorisation de la TVA, par une répercussion en bout de chaine. Une hausse qui n'a jamais été ressentie aussi fortement dans la profession. Qui risque de faire chuter leurs chiffres d'affaires, leurs effectifs, voire de mettre à mal leurs outils de travail. Ne voudrait-on pas nous faire croire que la France est un pays d'alcooliques ?

Depuis 20 ans, c'est près de 450 brasseries artisanales qui se sont créées en France avec de lourds investissements. Aucune n'a prévu que le marché de la bière pouvait être modifié à ce niveau en si peu de temps. Comment rembourser les emprunts quand leurs chiffres d'affaires s'effondrent par une crise mondiale engagée qui continue à faire des ravages et qui risque encore de s'effondrer après cette "loi massue" ?

 

Quelle activité pourrait résister à cela en cette période ?

 

Le nord, comme toutes les régions frontalières auront une fois de plus à faire face à une concurrence déloyale de nos amis belges en l'occurrence, où est l'Europe ?

Les Anglais qui, eux, venaient en masse acheter la bière française iront maintenant en Belgique et sans oublier les Français frontaliers.

Prenons en compte par la même occasion l'impact sur les consommateurs qu'auront à supports les taxes directes, indirectes par la répercussion du prix.

 

Qui va payer ?

 

Le consommateur bien sûr, la vraie vache à lait qui n'a plus beaucoup à produire !

 

Manger et boire vont-ils devenir un luxe plutôt qu'une nécessité ? Veut-on creuser un fossé entre les classes ?

 

En douze ans, je n'ai fait que ressentir d'année en année mon pouvoir d'achat se réduire. Tenir son budget après toutes ses hausses consécutives relève du statut d'équilibriste.

Dans notre perversité extrême, nous avons su faire de notre "alimentation durable" une consommation durable pour nourrir nos automobiles à défaut de nourrir les pays sous-développés. De ces produits, nous avons pu faire une riche spéculatrice en bourse. Le politique doit mettre un terme sans cesse grandissant afin d'éviter de creuser le gouffre humanitaire entre les hommes, la spéculation et la facilité à trouver une solution en taxant.

La relance de la machine économique se fera en premier par la consommation et puis par l'emploi, et non pas par la prise d'otages du porte-monnaie des Français.

 

Laurent Lasselin

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Va-t-on allumer les projecteurs sur les batteries ?

Publié le par laurent Lasselin

Lien de mes articles Les Echos: link

 

LE CERCLE.   L'évolution indispensable pour notre planète et vers des emplois nouveaux. La mutation technologique attendue depuis des années dans le secteur automobile, soumis à la poussée des normes européennes environnementales de plus en plus sévères et indispensables pour notre santé,  pourrait trouver une solution dans le développement du véhicule électrique pour certains usages réguliers très identifiables et permettant le déploiement d'un parc organisé viable, économique et peu polluant.

 

 

Pour que la voiture électrique puisse dominer le marché automobile

 

La problématique de la voiture électrique réside, dans la nécessaire amélioration des batteries et le stockage de l'énergie, dans le développement de batteries permettant d'emmagasiner une puissance suffisante pour relier deux points avec une distance maximale dans une journée, peu encombrantes ou d'un système autosuffisant embarqué.

 

Les batteries deviennent plus performantes et moins coûteuses. La raison à cela, une fabrication à une plus grande échelle et l'arrivée de nouvelles sociétés concurrentielles. Un exemple ? Une voiture Tesla chargée d'une batterie de 85 kWh peut parcourir environ 480 km avant d'avoir besoin d'être rechargée.

 

En ce qui concerne les besoins en énergie électrique pour alimenter un parc de 29 millions de véhicules, on peut estimer qu'en moyenne une voiture du parc parcourt 40 km par jour et 10 kWh/100 km, cela fait une demande de 170 millions de kWh sur 10 heures de charge la nuit (heures creuses) ce qui représente 10 centrales EPR en fonctionnement si l'on oublie la mise en place d'une filière solaire à tarifs normaux avec panneaux de qualité made in France (on en rêve encore).

 

 

Des batteries lithium-ion qui remplacent les batteries plomb


Aujourd'hui le prix du kWh est d'environ 493 €, et selon une estimation, il devrait coûter 163 € en 2020 et 130 € en 2025. Une batterie classique de 15 kWh coûte aujourd'hui 7400 €. Mais ces prix devraient plonger si la politique se montre volontariste pour développer une chaîne française viable.

 

L'évolution dans le domaine de la recherche est importante et rapide dans de nombreux pays travaillant parfois en réseaux. Des chercheurs coréens de l'Ulson Institute of Science and Technology viennent ainsi de fabriquer une batterie qui peut se recharger 120 fois plus vite qu'une batterie lithium-ion standard. Ils utilisent une cathode en oxyde de manganèse plongée dans un mélange graphité qui est ensuite carbonisée, ce qui permet de créer de multiples chemins conducteurs dans la cathode.

 

 

Une ouverture pour des chargements plus rapides ?

 

La pile à combustible : un procédé connu qui n'a pas encore jeté l'éponge. Elle est utilisée dans l'aérospatiale, et son principe de fonctionnement est le suivant : Hydrogène-Oxygène ou Hydrogène-Air par réaction chimique avec comme avantage de ne rejeter que de l'eau. Des procédés de fabrication différents et des recherches devront cependant être mis en Å“uvre pour mieux valoriser le platine. Le platine utilisé pour sa fabrication est en effet très onéreux. Des recherches sont néanmoins faites pour diminuer l'utilisation de platine pour rendre le coût moins important par l'ajout de composants dans le catalyseur de type polymère QAPS (Quaternary Amnonium Polysulphone), une cathode en argent (partie Oxygène) et une anode en nickel plaquée de chrome (partie Hydrogène).

 

D'autres recherches sur un procédé qui pourrait réduire de 80 % le prix des piles à combustible par l'ajout d'un catalyseur supplémentaire sont aussi menées. Il s'agit de nanosphères assemblées avec des atomes de platine et de cuivre.Le cuivre est ensuite extrait pour ne laisser que l'âme mince de platine. 

 

Le parc de bornes de rechargement rapide manque aussi cruellement dans une phase croissante de vente de véhicules électriques. Voici donc les problèmes de société à traiter dans un proche avenir : l'automobile électrique et l'urbanisation au cÅ“ur des villes en 2013, la formation et la réparation de ces véhicules, mais aussi des universités qui préparent de futurs ingénieurs et des techniciens spécialisés.

 

Laurent Lasselin

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Mon constat national sur le rechargement de la voiture électrique | Le Cercle Les Echos

Publié le par Laurent Lasselin

Lien archives Les Echos du 30/10/2012

http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2012/10/30/cercle_57568.htm

J'ai pu lors de mon périple en traversant la France de Monaco à Valenciennes, constater que nous manquions cruellement d'infrastructures nécessaires au rechargement des véhicules électriques et par la même occasion démontrer qu'il était possible de parcourir de plus grandes distances.

Pourquoi une aventure de Monaco à Valenciennes?

J'ai choisi de parcourir les 1160 km en voiture électrique par autoroute en roulant de jour comme de nuit et avec réseau français qui est encore "incertain" quant à sa définition et à sa signalisation .

J'ai opté pour un véhicule iOn doté de deux systèmes de recharge
- rapide sur prise spéciale qui permet de remplir la batterie à 80 % en 30 minutes.

- classique qui se branche sur n'importe quel système électrique mais nécessite 6 heures avec une autonomie de 170 km et une moyenne de 80 km/h pour ménager la consommation, je devais m'arrêter tous les 100 km, ces pauses forcées tous les 100 kilomètres me permettait de me reposer.

Des infrastructures insuffisantes voir absentes

J'ai pu constater lors de mon périple qu'il n'y avait sur les aires et les stations-service d'autoroute , ni moyen de charge lente accessible, ni aucun moyen de charge rapide.

Par contre certains parkings disposent de prises de charge lente, qui devraient être étendus à tous les parkings mais également ils pourraient proposer des stationnements gratuits dans les centres-villes.

Sur autoroute, la voiture consomme plus, car on roule plus vite. Par contre, en ville, avec le système de récupération d'énergie, chaque freinage permet de récolter de l'électricité et de recharger la batterie. L'autonomie est ainsi augmentée.

Mais une des difficultés, c'est de conduire la nuit: il faut allumer les phares. Tout de suite, la voiture consomme plus d'énergie. Ensuite, c'est le vent. Quand vous roulez contre lui, vous êtes obligé d'accélérer un peu plus. Finalement, pour éviter la dépense d'énergie je n'allumais ni la climatisation, ni le chauffage.

Le fait d'avoir des bornes de rechargement rapide dans les aires d'autoroute permettrait d'élargir les possibilités des véhicules électriques à une échelle nationale et non plus locale comme c'est le cas actuellement.

Sans très grands efforts logistiques, la voiture électrique pourrait devenir la voiture de tous les jours pour de nombreuses personnes et pourquoi pas un véhicule économe pour toutes les distances.

Pour cela le temps de charge doit être réduit, il faut donc cartographier et tenir à jour (par exemple par une application GPS internet) tous les points de rechargements rapides dans les infrastructures telles que les gares, tramways qui disposent de parkings et de courant fort et sur les autoroutes.

Les constructeurs quant à eux doivent rendre le véhicule plus économique en énergie par un moyen de chauffage moins gourmand ou une meilleure isolation, étendre la capacité de réserve de charge de plus 20 % et intégrer un système de GPS pour repérer les points de charge actifs pour éviter la réelle l'angoisse de la panne très pesante lors de longs trajets.

Les pétroliers qui investissent déjà dans l'énergie photovoltaïque ou éolienne, devraient envisager la vente de cette énergie propre dans leurs stations.

Mon prochain projet: le même trajet en 24 heures.

Laurent Lasselin

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