J'allume les projecteurs sur les batteries !!!

Publié le par laurent Lasselin

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La voiture électrique pourrait dominer le marché automobile selon ma vision de l'avenir:

La mutation technologique depuis des années dans le secteur automobile ainsi que la poussée des normes Européennes d'environnement de plus en plus sévères et indispensables pour notre santé, ne pourrait trouver de solution que par le développement du véhicule électrique.

La problématique de la voiture électrique réside, que par l’amélioration des batteries et la restitution de l'énergie.
Le développement des batteries à emmagasiner une puissance suffisante pour relier deux points avec une distance maximale dans une journée, peu encombrante ou un système auto suffisant embarqué.

L'évolution des batteries qui deviennent plus performantes et moins coûteuses.
La raison à cela, une fabrication à une plus grande échelle et l'arrivée de nouvelles sociétés concurrentielles.

Un exemple une voiture Tesla chargée d’une batterie de 85KWH peut parcourir environ 480 Kilomètres avant d’avoir besoin d’être rechargée.

 

Smart sur son Electric Drive propose des batteries pesant 175 kg composées de 93 cellules prismatiques de Lithium-Nickel-Manganèse-Oxyde de Cobalt dotées d'un séparateur révolutionnaire batisé SEPARION.

Ces batteries garantie 10 ans quelque soit le nombre de cycles de charge et de décharge.

Puissances de 17,6 KWH moins sensible aux variations de température.

 

En ce qui concerne les besoins en Ă©nergie Ă©lectrique pour alimenter un parc de 29 Millions de vĂ©hicules, on peut estimer qu’une voiture parcourt 40 kilomètres par jour et 10 KWH /100 KM, cela fait une demande de 170 Millions de KWH sur 10 heures de charge la nuit (heures creuses) ce qui reprĂ©sente 10 centrales EPR en fonctionnement.

Des batteries lithium-ion qui remplacent les batteries plomb aujourd'hui le prix duBatterie-lithium-ion KWH environ (493 €), estimation pour 2020 (163 €) et pour 2025 (130 € ).
Une batterie classique de 15 KWH représente un prix de 7400 euros.
Cela bien sûr ne reste pas figé car l'évolution dans le domaine de la recherche est croissante.

Des chercheurs Coréens de l'Ulson Institude of science and technology viennent de fabriquer une batterie qui peut se recharger 120 fois plus vite qu'une batterie lithium-ion standard.
Ils utilisent une cathode en oxyde de manganèse plongée dans un mélange graphité qui est ensuite carbonisée ce qui permet de créer de multiples chemins conducteurs dans la cathode.
Donc une possibilité d'être plus efficace dans la phase rechargement.


La pile à combustible: un autre procédé.

pile a combustible pour automobile


Elle est utilisée dans l'aérospatiale, son principe de fonctionnement
Hydrogène-Oxygène ou Hydrogène-Air par réaction chimique avec comme avantage de ne rejeter que de l'eau.

Des procédés de fabrication différents et de recherche pour améliorer le coût du platine.
Le platine utilisé à la sa fabrication est très onéreux, des recherches sont faites pour diminuer l'utilisation de platine pour rendre le coût moins important par l'ajout de composants dans le catalyseur de type polymère QAPS (Quaternary Amnonium Polysulphone) une cathode en argent (partie Oxygène) et une anode en nickel plaquée de chrome (partie Hydrogène).

D'autres recherches sur un autre procédé qui pourrait réduire de 80% le prix des piles à combustible par l'ajout d'un catalyseur supplémentaire.
Il s'agit de nanosphères assemblées avec des atomes de platine et de cuivre.
Le cuivre est ensuite extrait pour ne laisser que l'âme mince du platine.

Voilà le tour d'horizon sur mon constat sur le stockage électrique, il n'en reste pas moins que le parc de bornes de rechargement rapide manque cruellement dans une phase croissante de vente de véhicules électriques.
D’autres projets à traiter l’automobile électrique et l’urbanisation au cœur
des villes en 2013, la formation et la réparation de ces véhicules mais aussi les universités qui préparent les futurs ingénieurs spécialisés, le pavé est jeté.


                                                                                                Laurent Lasselin

 

Mail : contact@laurent-lasselin.fr

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Article magazine national: Voiture Eologique sept / nov 2012

Publié le par laurent Lasselin

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Association pour la promotion de la voiture Ă©lectrique !

Publié le par laurent Lasselin

Une nouvelle association “en charge” de la promotion de la voiture électrique !

Depuis juin 2012, une nouvelle association a vu le jour sur Valenciennes dont l’objet est la promotion tous azimuts de la voiture électrique ! Un moyen de transport en vogue et incontournable avec néanmoins des limites et des contraintes lourdes !

A travers un trajet Valenciennes/Monaco, Laurent Lasselin, le dynamique président de l'association " Pôle industriel de liaison européenne du véhicule électrique ", a voulu mettre en lumière les difficultés inhérentes à l'utilisation d'un véhicule électrique en France !

Un trajet de 1168 km de Valenciennes Ă  Monaco n'est pas chose aisĂ©e car la problĂ©matique des points de recharge des batteries se profile ! " Les bornes de charge rapide (30 minutes) sont trop peu nombreuses sur le territoire français. Après, vous pouvez opter pour une recharge lente (prise de courant classique en 5 oĂą 6 heures) mais dans les deux cas, il faut trouver les sites ", explique Laurent Lasselin. 

Durant ce pĂ©riple entre le Nord et le Sud de l'hexagone, Laurent Lasselin a pu mesurer le chemin restant avant que la voiture Ă©lectrique s'impose comme une rĂ©ponse Ă©cologique, Ă©conomique mais surtout pratique comme moyen de dĂ©placement au quotidien des français ! 

" Sur  la 21ème circonscription, il existe 160 vĂ©hicules Ă©cologiques (Ă©lectriques et hybrides). Pour autant, seule la gare SNCF de Valenciennes propose un site avec 3 prises pour une recharge rapide", explique-t-il !  

D'autres initiatives se font jour comme la chaîne de distribution Leclerc qui installe petit à petit l'ensemble de ses sites en France. Le promoteur VINCI équipe également ces parkings et plus près de nous le CH de Valenciennes est aussi équipé d'une borne de recharge rapide même si c'est à destination de son véhicule électrique propre !

La vocation de cette association est une mise en réseau des acteurs dans le domaine. " Le projet " Technopole " consacré exclusivement à tous les transports terrestres doit intégrer le véhicule électrique ! La recherche doit avancer dans le domaine ", poursuit Laurent Lasselin !

Certes, cette initiative est personnelle mais surtout pertinente dans une société où la mise en lumière est indispensable pour faire entendre une cause pourtant légitime ! L'avancée technologique répond, comme pour les autres sujets sensibles, aux critères de l'effet d'image, de mise en scène et il faut des citoyens responsables pour assurer et assumer cette responsabilité !

Daniel Carlier

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EDF: Des bornes de recharges bientôt déployées.

Publié le par laurent Lasselin

Des bornes de recharges bientôt déployées

EDF annonce son intention d’investir dans le secteur des voitures électriques. Au rendez-vous mondial de l’Automobile à Paris, le groupe énergétique a en effet révélé la mise en place future d’une offre de bornes de recharge dédiée aux privés ainsi qu’aux collectivités. Pour EDF, la solution au blocage du développement des technologies électriques réside dans le manque crucial de ce type d’équipement. Dans ce sens, EDF, leader mondial de la production d’électricité a révélé avoir finalisé des accords de partenariats avec diverses firmes dont Nissan ou encore Schneider Electric pour la conception et la production de tels équipements. La gestion de cette activité sera confiée à Sodétrel, filiale du groupe. Un service de géolocalisation sera en outre mis au point pour permettre aux utilisateurs de ces équipements de les repérer.

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TESLA met au point le superchargeur solaire: 30 Minutes pour 240 km d'autonomie.

Publié le par laurent Lasselin

Le spécialiste américain des voitures électriques a présenté un nouveau dispositif de recharge rapide conçue pour le Model S dans un premier temps et permettant une autonomie de 240 km en une trentaine de minutes.

supercharger

240 km d’autonomie en 30 min

La firme américaine Tesla Motors vient de concevoir un chargeur fonctionnant avec l’énergie solaire dédiée à son Model S. Capable de générer 440Volt et une puissance de 100 kW en une trentaine de minutes, ce superchargeur tel que présente Elon Munsk permet une autonomie de 240km. Si pour l’heure la technologie fournit une puissance de 100 kW pour ce temps de recharge, Tesla compte prochainement élever cette performance à 120 kW. Le système, conçu dans un premier temps pour le Model S et son pack de 85 kWh sera certainement étendu à d’autres modèles de la marque puis à des véhicules concurrents. Pouvant être branché directement sur la batterie, le superchargeur de Tesla présente également l’avantage d’éviter de faire transiter le courant par les équipements électroniques.

superchargeur tesla

Un système utilisant l’énergie solaire

Prévoyant le problème de surplus de consommation électrique qu’engendrerait l’alimentation d’un tel système de recharge rapide ainsi que de l’ensemble du réseau des stations accueillant le dispositif, Tesla, en partenariat avec SolarCity a fait appel à l’énergie solaire. En effet, des panneaux photovoltaïques seront installés au dessus des stations de recharge fournissant l’énergie nécessaire. Tesla entend développer la technologie pour permettre de diriger l’excédent de puissance fournie par cet ensemble vers le réseau électrique environnant. La firme inaugurera six premiers points de recharge en Californie où le Model S pourra être rechargé gratuitement ! L’expérience s’étendra bientôt à l’Europe et le continent asiatique.

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Union budgétaire, une discipline indispensable!

Publié le par laurent Lasselin

Bien qu’il soit loin de se suffire à lui-même, le traité budgétaire est l’une de ces avancées. La discipline budgétaire qu’il instaure étaient déjà plus ou moins contenues dans des textes adoptés l’an dernier par le Parlement européen. Mais le traité va plus loin dans le sens d’une gouvernance renforcée de la zone euro. Et chacun sait combien celle-ci est indispensable pour sauver la monnaie unique. L’Union bancaire, telle que proposée par la Commission européenne il y a une dizaine de jours, est un second pas encore plus important et surtout plus novateur. L’Union bancaire comporte trois volets : D’une part, elle met en place pour les clients un système véritablement commun de garantie des dépôts dans les banques. Actuellement, si une banque européenne fait faillite, tout déposant a automatiquement le droit de récupérer 100 000 € de son compte. Avec l’Union bancaire, les sommes récupérées seraient supérieures car les banques se seraient en quelque sorte cotiser sur une base de solidarité pour assurer la protection de leurs clients ; Le second volet de la réforme concerne la prévention des difficultés, et au besoin la liquidation d’une banque en faillite. Les Etats devront se prémunir pour le cas d’effondrement éventuel d’une banque en collectant l’équivalent de 1 % des dépôts bancaires, via une taxe annuelle. De plus, les créanciers de la banque, et non plus seulement les contribuables, seraient aussi appelés à prendre leur part en cas de faillite. Le troisième et dernier volet, le plus emblématique et semble-t-il problématique, c’est l’attribution à la BCE d’un pouvoir de superviseur de toutes les banques de la zone euro (6000 en tout), et des banques hors zone euro qui le souhaiteraient. L’objectif de la réforme est double : D’abord, le but est de solliciter le système bancaire lui-même, au lieu du contribuable, pour participer au renflouement des banques en détresse. Ensuite, il s’agit, en confiant à la BCE des responsabilités de superviseur, de renforcer l’efficacité du contrôle des banques et de prévenir- on peut l’espérer -de nouvelles crises. Car il n’est pas exagéré de dire que les autorités nationales de supervision bancaire n’ont pas pu ou su faire convenablement ce travail. L’augmentation des pouvoirs de la BCE n’est pas ce qu’il y a de plus aisé à faire accepter par les responsables économiques et politiques des différents Etats membres de la zone euro : La BCE, institution fédérale s’il en est, garante de la stabilité de la monnaie, aurait en outre la maîtrise de la surveillance des banques ? Elle aurait en effet compétence pour délivrer aux banques leur agrément ou le retirer à titre de sanction. Munie de pouvoirs d’investigation, elle vérifierait si les banques – au-delà des stress tests – respectent les règles de prudence qui s’imposent à elles quant à leur solvabilité. Elle regarderait si elles ont suffisamment de liquidités pour faire face à leur mission de financement de l’économie réelle. Tout cela paraît simple et naturel, mais ne l’est pas. Pour la simple raison que l’intérêt général européen est ressenti comme s’identifiant de moins en moins hélas avec l’intérêt de chacun des pays. Ainsi, le projet d’Union bancaire s’avère être le révélateur de la difficulté croissante des Etats à surmonter leurs contraintes nationales pour s’unir dans l’Europe. Ne nous illusionnons pas, la crise ne conduit pas automatiquement au resserrement des rangs entre les Etats européens. Bien au contraire, elle avive les différences au nom d’un chacun pour soi qui pourrait être à l’Europe, à mon avis, mortel. Il en est ainsi de l’Union bancaire qui divise en attendant de rassembler. Car j’en ai la conviction, nous ferons l’Union bancaire (avant l’Union fiscale…) La France est d’accord avec le projet, mais le Royaume-Uni, cela n’étonnera pas, ne l’entend pas de la même manière. Non membre de la zone euro, notre voisin britannique ne devrait pas en principe se sentir concerné par ce nouveau rôle dévolu à la BCE. En fait, sa crainte paraît être que l’efficacité de la BCE serve de modèle et contraigne la City à prévoir un renforcement de la supervision de ses banques. D’habitude, dans sa volonté de protéger à tous prix la City, le Royaume-Uni est relativement isolé. Mais cette fois-ci, le gouvernement britannique a pris le lead des 10 pays n’ayant pas l’euro, pour pouvoir mieux lutter contre une Union bancaire qui laisse entrevoir le spectre fédéral. L’Allemagne elle-même– dont dépend l’aboutissement de la réforme – marque nettement sa différence. On sait bien que ce n’est pas le grand amour entre la BUBA (la banque centrale allemande) et la BCE regardée comme une sorte de rivale. Toutefois les réticences allemandes ne sont pas celles que l’on croit. Elles ne sont pas inspirées cette fois-ci par l’orthodoxie. Elles s’expliquent par la pression exercée sur le gouvernement par les Länder qui veulent conserver la haute main sur les 400 banques régionales et caisses d’épargne (dont certaines ne vont pas bien). Or les élections approchent et Madame Merkel ne l’ignore pas… Le Président de la Commission a été fort explicite dans son récent « Discours sur l’état de l’Union ». Il a bien montré que l’Union bancaire serait un pas fédéral. Au Parlement européen, très en pointe sur ce projet, Jean-Paul Gauzès, coordinateur pour le PPE de tous les textes financiers, a clairement souligné la portée d’une réforme qui répond à l’intérêt commun des pays de la zone euro. Mais au moins en partie de par leur faute, faire avancer l’Europe est une tâche de plus en plus difficile pour des gouvernements confrontés à la dictature des sondages et à la sanction des électeurs qui attendent croissance plus que rigueur. Pourtant, en améliorant la fiabilité du système bancaire et en le renforçant, l’Union bancaire serait un atout pour rétablir la confiance dans la capacité des Européens à se doter des outils de gouvernance dont ils ont besoin Cela vaut bien un nouveau transfert de souveraineté ! Et le plus tôt sera le mieux.
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La fiscalité sur les terrains constructibles va être renforcée.

Publié le par laurent Lasselin

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault annonce que "la fiscalité des terrains constructibles sera renforcée, lors de la loi de finances 2013. Jean-Marc Ayrault est intervenu lors de l'ouverture du congrés de l'Union sociale de l'Habitat pour annoncer le renfort de la fiscalité pesant sur les terrains constructibles. Il a notamment précisé que cette décision serait effective dès la loi de finances 2013 et qu'elle serait "valable pendant toute la durée de détention et, avec une application progressive dans les années à venir, au moment de la revente". "Je réunirai prochainement à Matignon une table ronde avec les compagnies d'assurance, les banques et les autres principaux investisseurs pour établir avec eux un diagnostic des raisons de leur retrait (du marché du logement, ndlr) afin de récréer une offre abordable pour les classes moyennes dans les agglomérations en tension", a également indiqué M. Ayrault lors de l'ouverture du 73e congrès des HLM à Rennes. Pour les mesures déjà annoncées sur la vente du foncier public pour construire des logements, le Premier ministre a confirmé que "pour la partie sociale consacrée au logement social, le principe de la gratuité est acquis". Assurant qu'il veut "libérer du foncier" et qu'il tiendra "bon, même s'il y a des grincements de dents", M. Ayrault a ajouté que "des mesures seront également adoptées pour fluidifier le marché immobilier".
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Canal Seine Nord qu'en est-il ?

Publié le par laurent Lasselin

Une quinzaine de députés et sénateurs du nord de la France, majoritairement de droite et du centre, ont écrit au Premier ministre pour lui demander quelles étaient «les intentions du gouvernement quant à son engagement» sur le canal Seine-Nord, selon un communiqué diffusé vendredi.

 

Alors que près d'un milliard d'euros ont déjà été dépensés (...), le gouvernement est aujourd'hui loin de tout mettre en oeuvre pour pérenniser la construction du canal et n'a pas solutionné les différends opposant les partenaires publics et privés du projet», écrivent les parlementaires dans un communiqué publié vendredi. Les députés Jean-Pierre Decool, (Nord, apparenté UMP), Francis Vercamer (Nord, UDI) ou encore Guy Delcourt (Pas-de-Calais, PS), et des sénateurs comme Jacques Legendre (Nord, UMP) ou Caroline Cayeux (Oise, UMP) font partie des signataires de ce courrier adressé à Jean-Marc Ayrault.

 

Nous demandons donc solennellement au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et à son gouvernement, de prendre conscience de l'importance de ce projet, vital pour notre économie locale et nationale, et d'agir en conséquence!», écrivent-ils. Début septembre, le ministre des Transports Frédéric Cuvillier a affirmé que le «dialogue compétitif» en vue de la construction du canal Seine-Nord se poursuivait, lançant un appel à l'Europe afin d'obtenir des financements supplémentaires pour la viabilité du projet.

 

Serpent de mer de l'aménagement du territoire depuis une vingtaine d'années, le canal Seine-Nord risque d'être le premier grand projet d'infrastructure abandonné par le nouveau gouvernement socialiste, faute d'un financement suffisant.

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Tarification progressive de l'Ă©nergie

Publié le par laurent Lasselin

Votre délégué régional Ecologie Radicale Laurent Lasselin

Ecologie Radicale Information:

 

RĂ©flexions sur une tarification progressive de l'Ă©nergie.

Cette réflexion est extraite d'un communiqué de « Sauvons le Climat » du 25 septembre 2012.

 

mail: comm_edit@sauvonsleclimat.org

 

Les députés François Brottes et Bruno Leroux ainsi que l'ensemble des députés PS et apparentés ont déposé une proposition de loi établissant une tarification progressive de l'énergie.

Il s'agit essentiellement d'instaurer un système de bonus-malus, visant à inciter les propriétaires à investir dans la rénovation thermique des logements et bâtiments, associé à des mécanismes permettant de lutter contre la précarité énergétique.

En tenant au niveau des principes « Sauvons le Climat » pose quelques remarques fondamentales : Comme le mentionnent ses auteurs la loi sera complexe.

Cette complexité résulte précisément du mélange de deux objectifs : l'amélioration des performances énergétiques et la lutte contre la précarité.

MĂ©langer ces objectifs conduit Ă  une loi complexe, voire illisible.

La variété des situations est tellement grande que tout barème sera forcément très injuste pour certains et trop favorable pour d'autres.

Il eut sans doute été préférable d'ouvrir un débat sur la précarité énergétique et les différents moyens de la rendre plus supportable avant de privilégier l'instrument proposé par la loi, ceci dans l'esprit de concertation prôné par le Président et le Premier ministre lors de la récente Conférence Environnementale.

Au passage on peut déplorer que la précarité énergétique soit restée le parent pauvre de la CSPE -autour de 2% du montant annuel !- et qu'elle a peu mobilisé la classe politique. On constatera qu'il y a eu bien moins de textes législatifs ou règlementaires sur cette question que sur l'obligation d'achat de l'électricité produite par les énergies renouvelables... L'extension de la CSPE à toutes les énergies devrait être envisagée.

L'instauration du système de bonus-malus tel que proposé est très discutable. Dans son principe, ce système peut être intéressant s'il conduit à une action à courte échéance. Dans le cas particulier de la loi projetée le nombre de malus imposés étant bien supérieur au nombre de rénovations thermiques pouvant être réalisées annuellement, certains propriétaires devront attendre fort longtemps (disponibilité financière ou charge des entreprises) avant de pouvoir effectuer les travaux leur permettant d'échapper au malus. Ce ne sera donc plus un malus mais bien une sanction. En sens inverse, les bonus distribués aux propriétaires de logements déjà aux normes ne serviront à rien. Il est vraisemblable que ce ne seront pas les plus pauvres qui auront accès à un tarif avantageux mais ceux dont les logements sont bien isolés. Surprotéger certains au dépends des autres aura nécessairement un effet pervers. -Si la charge de la gestion est transférée aux distributeurs le risque est grand de les voir se saisir de cette opportunité pour peser sur le prix de l'énergie. Il semblerait par contre que les services fiscaux soient parfaitement équipés pour ce faire.

Il leur serait facile de faire peser directement le malus sur les propriétaires, seuls en mesure d'effectuer les investissements nécessaires. -L'examen de la loi au regard de sa compatibilité avec le droit communautaire ne sera sans doute pas superflue. Rappelons que notre tarif réglementé, qui est déjà une dérogation au droit communautaire, devrait être supprimé en 2014.

 

En effet, le nombre des logements anciens pouvant être rénovés thermiquement dépassera difficilement 500.000 par an, alors que le nombre de malus distribués devrait être de l'ordre de 20 millions. Certains propriétaires devraient donc attendre près de 40 ans avant de pouvoir réaliser les investissements leur permettant d'échapper au malus.

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Une relance indispensable pour prévenir le secteur du batiment

Publié le par laurent Lasselin

Le président de l'UDI Jean-Louis Borloo a appelé mardi le gouvernement à lancer un grand plan de relance du bâtiment, estimant que ce secteur allait connaître en 2013 le plus grand plan social. "Le plus grand plan social qui est devant nous, c'est le secteur du bâtiment, il va y avoir entre 40 000 et 50 000 destructions d'emplois dans l'année qui vient et il n'y a aucun plan de relance pour le logement", a déploré sur France 2 l'ancien ministre de "la rénovation urbaine" et "du logement". Interrogé sur le projet de loi qui prévoit la cession à bas prix, parfois gratuite, de terrains de l'Etat pour le logement social et qui fait passer à 25 % la part obligatoire de logements sociaux, M. Borloo l'a estimé inadapté aux besoins du secteur. "Il s'agit de dire: on peut vendre les terrains de l'Etat pour 1 euro, la loi de 2005 l'avait déjà prévu. Et, les 900 terrains annoncés ont disparu parce qu'ils ont déjà été pour l'essentiel vendus. Le reste, c'est de dire aux communes, faites des logements HLM", a-t-il résumé. "Qui fait les logements HLM en France?", a-t-il demandé. "C'est la famille HLM et les financements d'Etat et il n'y a pas un mot sur l'aide de l'Etat au secteur HLM", a-t-il regretté. Le porte-parole de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, a dénoncé lors d'un point presse l'attitude du gouvernement qui, dit-il, considère les communes qui ont moins de 25 % de logements sociaux comme des "têtes de turcs", alors que ce n'est pas elles qui construisent et que l'on n'implique pas les véritables acteurs du secteur. Pour M. Borloo, une des solutions serait que "les locataires du parc HLM qui compte 4,5 millions de logements puissent avoir le droit d'acquérir leur logement s'ils y vivent depuis 20 à 25 ans, avec une décote de 30 à 35 %, puisque les logements sont amortis". "Et lorsqu'on vend un logement, on peut en financer deux nouveaux", a-t-il dit en appelant à nouveau à un "vrai débat" sur cette question.
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